La suite ....
Publié le 19 Juin 2009
Les évènements touchant notre commune sont loins d'être terminés, même si nous savons que la police judiciaire et la justice devront arrêter un
jour leurs investigations et clore le dossier, sinon il n'y aura jamais de jugement.
A cet égard, le presse nationale, que certains ont longtemps appelé de leurs voeux, a donné, non seulement une vision plus globale de cette affaire, mais aussi très percutante sur les méthodes employées par un systeme organisé.
L'édition du Canard Enchainé (plutôt Déchainé) de mercredi dernier a du "rafraîchir" les ardeurs de certains ex-élus, démissionnaires spontanés récents, qui devront rapidement se chercher un "bouclier pectoral " (celui de Brennus n'étant pas libre). Le "bouclier pectoral" est le petit attribut que porte les gens de robe sur la poitrine lors des procès. Cet article nous donne l'image d'un système tentaculaire global de perversion où tout est utilisé pour prendre place localement à la tête d'un parti. Le système ne date pas d'hier et toute la statégie et la méthodogie y sont décrites. D'ailleurs, il était couru à Saint Cyprien que certains citoyens avaient "spontanément" appris qu'ils étaient adhérents d'un parti pour lequel ils n'avaient jamais demandé l'adhésion. Le Canard Enchainé ajoute " A l'époque, personne n'y avait trouvé à redire. Ni à Perpignan, ni à Paris". Déjà des valises de billets (d'où sortaient ils ?). Pourquoi dès lors jacques Bouille et Pierre Fontvieille se seraient ils arrêtés ?. Si le système a servi de modèle à d'autres, nous comprenons la gangrène du département : c'est stupéfiant, comme au Barcarès.
L'article du Monde n'est pas tendre non plus: le sujet y trouve une place de choix. Essayez de trouver un numéro de ce journal qui consacre une pleine page à une affaire locale. Elles sont rares, c'est dire l'importance du choc ressenti par les journalistes. Tout sera écrit à "un train d'enfer".
Les langues commencent à se délier : les achats chez certains commerçants (qui n'avaient pas le choix) non suivis de paiements justifient que le comptes bancaires de certains mis en examen ne portaient pas trace de dépenses courantes. D'autres, agent technique il y a plus de 20 ans, se sont vu offrir de la rénovation de 6 gîtes ruraux (en plus d'un "prêt" conséquent ..), un autre employé s'est fait creuser une piscine qui l'a menée au trou ..., des cadres territoriaux rémunérés entre 8200€ et 15000€ par mois et qui en plus, taxent les entreprises parce que ce n'est pas encore assez. Quel a été le rôle du comptable local , le gabelou comme disait Jacques Bouille ? Quelle injure dans un département où un salaire de 1500€ brut est un bonheur pour beaucoup .
Cette affaire continue à dépasser l'entendement. Elle ne peut qu'aboutir à une réforme des règles de fonctionnement des collectivités territoriales et l'Etat doit jouer un rôle de garde fou et non pas celui d'un observateur éloigné qui regarde passer les valises à défaut de regarder passer les trains.
A cet égard, le presse nationale, que certains ont longtemps appelé de leurs voeux, a donné, non seulement une vision plus globale de cette affaire, mais aussi très percutante sur les méthodes employées par un systeme organisé.
L'édition du Canard Enchainé (plutôt Déchainé) de mercredi dernier a du "rafraîchir" les ardeurs de certains ex-élus, démissionnaires spontanés récents, qui devront rapidement se chercher un "bouclier pectoral " (celui de Brennus n'étant pas libre). Le "bouclier pectoral" est le petit attribut que porte les gens de robe sur la poitrine lors des procès. Cet article nous donne l'image d'un système tentaculaire global de perversion où tout est utilisé pour prendre place localement à la tête d'un parti. Le système ne date pas d'hier et toute la statégie et la méthodogie y sont décrites. D'ailleurs, il était couru à Saint Cyprien que certains citoyens avaient "spontanément" appris qu'ils étaient adhérents d'un parti pour lequel ils n'avaient jamais demandé l'adhésion. Le Canard Enchainé ajoute " A l'époque, personne n'y avait trouvé à redire. Ni à Perpignan, ni à Paris". Déjà des valises de billets (d'où sortaient ils ?). Pourquoi dès lors jacques Bouille et Pierre Fontvieille se seraient ils arrêtés ?. Si le système a servi de modèle à d'autres, nous comprenons la gangrène du département : c'est stupéfiant, comme au Barcarès.
L'article du Monde n'est pas tendre non plus: le sujet y trouve une place de choix. Essayez de trouver un numéro de ce journal qui consacre une pleine page à une affaire locale. Elles sont rares, c'est dire l'importance du choc ressenti par les journalistes. Tout sera écrit à "un train d'enfer".
Les langues commencent à se délier : les achats chez certains commerçants (qui n'avaient pas le choix) non suivis de paiements justifient que le comptes bancaires de certains mis en examen ne portaient pas trace de dépenses courantes. D'autres, agent technique il y a plus de 20 ans, se sont vu offrir de la rénovation de 6 gîtes ruraux (en plus d'un "prêt" conséquent ..), un autre employé s'est fait creuser une piscine qui l'a menée au trou ..., des cadres territoriaux rémunérés entre 8200€ et 15000€ par mois et qui en plus, taxent les entreprises parce que ce n'est pas encore assez. Quel a été le rôle du comptable local , le gabelou comme disait Jacques Bouille ? Quelle injure dans un département où un salaire de 1500€ brut est un bonheur pour beaucoup .
Cette affaire continue à dépasser l'entendement. Elle ne peut qu'aboutir à une réforme des règles de fonctionnement des collectivités territoriales et l'Etat doit jouer un rôle de garde fou et non pas celui d'un observateur éloigné qui regarde passer les valises à défaut de regarder passer les trains.
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