Et les tableaux : le démarrage

Publié le 2 Février 2015

On se souvient tous du démarrage de cette affaire de Saint Cyprien sur une dénonciation autour de tableaux. Nous allons vous en brosser un.

Il est vrai que, durant quelques années, la ville de Saint Cyprien a beaucoup investi dans l'achat d’œuvres d'Art. Ces achats ont été votés lors de nombreux conseils municipaux antérieurs à l'année 2008. Jusqu'à la campagne 2008 ( une raison particulière ?), cela n'a ému quiconque, sans doute hormis lors de quelques discussions en ville.

Pourtant, lors de la campagne 2008, un tract sur "l'élu qui voulait devenir roi" circulait en ville. Au passage, il est intéressant de se remémorer certaines expressions :

Certains se virent attribuer des marchés publics, d'autres peuvent acquérir des terrains biens placés (NDLR: de circonstance), d'autres ....

Il est vrai que les temps ont beaucoup changés : certains peuvent avoir des terrasses sur le domaine public, d'autres sur la chaussée etc ....

Quand on sonne la charge, il faut se protéger, mais ce n'est pas le cas. Et pour une attaque qu'on veut politique, on s'adresse au ... Procureur, pas aux électeurs. Et après, nos élus de tous bords vont nous clamer haut et fort que la justice doit être indépendante. A moins que d'autres raisons n'aient justifié une intervention d'un candidat aux élections, par ailleurs avocat, auprès du Procureur de la République de l'époque. Ainsi par courrier du 7 Mars 2008 (en pleine campagne... élégant) Thierry Del Poso, par l'intermédiaire de la SCP DEL POSO-DONNEVE saisit le procureur pour lui faire savoir qu'il a fait réaliser un constat d'huissier et "démontrer ainsi, dans un but strictement politique (NDLR : mon oeil ..) le caratère outrancier de ces dépenses eut égard à l'endettement de la commune".

Nous savons tous quel est le rôle d'un procureur ...dans le cadre d'une dénonciation politique.

Nous savons tous qu'il n'y a aucune outrance à lancer la construction d'un terrain de boules à plus de 600 000€, d'un gymnase à plus de 4 000 000€. Selon le côté où l'on se trouve, la couleur de la valeur des choses peut changer.

Le constat fourni par l'huissier a surpris Thierry Del Poso qui ne savait pas où se trouvait les oeuvres. Dans le même temps, il avouera plus tard (en octobre 2008) que l'enfant du pays a, en plus de 40 années dans le village, visité les 2 musées, une fois chacun. Il est vrai qu'il existe de nombreux autres lieux plus décrispants à quelques pas.

Dans cette audition, la cible est évidente : c'est la place qui est voulue.

Et les tableaux : la conquête... pour le prochain épisode.

 

 

Rédigé par Bernard

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Etonnant 04/02/2015 12:24

Vos articles, pourtant très instructifs, ne suscitent guère de commentaires !

Bernard 04/02/2015 14:01

mais ils sont beaucoup lus